Warp

Lundi 31 mars

Warp

le 01 et le 02 avril

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Jeudi 03 avril

Vendredi 04 avril

Luc Martin

 

 

Mobile à palabres mardi 1er avril de 13h à 14h au foyer

 

Luc Martin est un chanteur strasbourgeois. Il chante ses textes mis en musique par Annemarie Wolff, en s’accompagnant à la guitare.

Bien qu’ils soient écrits à la première personne, ses textes ne sont pas un journal intime, mais une méditation sur la vie qui passe, les gens que l’on croise, la solitude et la mort. L’amour aussi.

L’amour est fragile mais apporte joie, plaisir, tendresse : « Nous fîm’s une espèc’ de printemps / De ce désert de cett’ folie / Du blé d’ la vigne des enfants » (Nous partîmes à pleines jambes).

L’amour, c’est aussi le partage d’un panier débordant de fruits de saison et de baisers, de mirabelles et de coccinelles (Dans ton panier) ; l’amour, c’est encore « la présence et l’absence » (Tu n’es pas d’hier) ; et ce désir de ne pas gâcher les jours qui passent et qui ne reviendront plus jamais : « Lève-toi ma belle / Ouvre tes paupières / Avant qu’il ne s’en aille / Rattrapons l’hiver » (Lève-toi ma belle).

Ses textes évoquent souvent les rues de Strasbourg, la cathédrale, les gens qu’on rencontre sous les arcades ou à la gare, ces paumés qui ont cœur et désirs comme les nôtres. Des noms de femmes, des noms d’hommes qui se gravent dans notre mémoire. Qui est cette Marie-Claude que l’on court embrasser dès qu’on la voit  (Marie-Claude) ? Cette Sandrine « Plus jolie qu’paradis / Pour ceux qui ont froid » (L’hirondelle) ? Ce Jean Lamour qui gît mort sur l’asphalte (Carillonne) ? Ce René qui dort sous un escalier, malmené par des voyous, qu’un passant ramène chez lui  (René) ? Et cette petite paralysée qui « qui tir’ et retir’ (…) la ficell’ de son ballon rouge» (Rue Brûlée) ? Inutile de le demander : les Strasbourgeois les connaissent bien, les Parisiens et les Lyonnais aussi, tout comme les Marseillais !

On retrouvera donc partout, en France comme ailleurs, ces Faubourgs de pierre, où le chanteur invite les gens à construire des cathédrales. Des cathédrales à leurs mesures : « Faubourgs de pierre / Ouvrez grand portes et fenêtres / Vos mains plein’s comm’ tabl’s sous les arbres / Nous y goûtons vin et fromage / Nous y devisons verre à verre ».

C’est la dernière chanson de ce Cd de près d’une heure vingt : « Ô mes compagnons venez… »

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Faubourgs de pierre

(Cd de chansons françaises,  septembre 2013 ; accompagnement : guitare(s), contrebasse…)

 

Site :www.lucmartin.sitew.fr/ (adresse à saisir dans la barre d’adresse de votre navigateur et non dans un champ réservé aux moteurs de recherche)

 

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